Tribunes Libres

Réconcilier les Français avec leur Industrie ??
27/09/2011

Roland Varnadega, ancien Directeur Industriel de PSA, est intervenu dans les Echos sur la necessité de développer des entreprises Lean mais soucieuses d’équité.

Lire ici cet article "décapant".

La Formation, au cour de l’activité de Louis VUITTON
25/06/2011

Bien entendu, on ne peut compare l’activité du maroquinier de luxe, Louis VUITTON, à celle de la filière automobile. Néanmoins, LVMH est en compétition mondiale avec de nombreux concurrents, et la création de valeur constitue une préoccaupation majeure.

Le Monde daté du 25/06/11 publie un article dont vous trouverez quelques éléments ci-dessous.

Katie, 53 ans, vient d’intégrer le tout nouvel atelier de maroquinerie de Louis Vuitton installé à Marsaz (Drôme). Elle fait partie des 70 nouvelles recrues embauchées depuis un an. Auparavant, elle était spécialiste de toilettage pour chiens. Monique, une de ses collègues, travaillait dans l’atelier de fabrication de chaussures pour enfants Kickers à Saint-Donat, à quelques kilomètres de là. Dans une autre vie, Laurence était employée dans une usine d’emballage de steaks hachés. Les profils et les parcours de ces 240 artisans - à 90 % des femmes - dans la maroquinerie sont des plus variés.

Avant d’être embauchés, tous ont passé des tests d’habileté manuelle, de couture sur cuir à la machine et de réalisation de petits plis de cuir sur une forme arrondie de carton. La motivation, la capacité à travailler en équipe et à apprendre constituent des critères au moins aussi importants que les travaux manuels. "Près de 80 % des candidats n’ont jamais utilisé une machine à coudre", affirme Walter Giulio, chargé des ateliers du sud-est de la France. Le tri est radical : seuls 10 % des prétendants passent avec succès toutes les épreuves. Ensuite, chaque nouvel embauché bénéficie pendant six mois d’au moins 500 heures de formation. Un tuteur est associé à chaque nouveau collaborateur.

Selon Emmanuel Mathieu, directeur industriel de Louis Vuitton, chaque atelier de maroquinerie de la marque ne dépasse pas, ou de peu, le seuil de 250 employés. "Il faut que le patron connaisse tout le monde par son prénom", dit-il.

"Nous avons voulu que nos maroquiniers bénéficient d’un cadre de vie exceptionnel", dit Yves Carcelle, président de Louis Vuitton.

Désindustrialisation ....
22/06/2011

- TOYOTA, leader du lean depuis 60 ans, produit 66% de ces véhicules au JAPON, dans un pays où la main d’œuvre est chère, avec nécessité d’importer toutes ses matières, son énergie et d’exporter sa production par bateau …

- VW produit 60% de sa production mondiale en Allemagne, dont la main d’œuvre fait 33 heures par semaine …

- PEUGEOT fait 30% de sa production en France,
- RENAULT moins de 20%, …
 
Est-ce que « + de lean » ne permettrait pas de conserver « + de production » en France … ?
Michel BENOIT
Lean = Kaizen + Respect , une illustration....
12/05/2011

Le Laboratoire d’Economie et de Management de Nantes Atlantique (LEMNA) a publié en 2010 une étude intitulée : "Management des contradictions et santé au travail : exploration en pays du Lean Management".

 A travers 3 cas d’entreprises pratiquant le Lean, elle éclaire un débat très actuel dans les entreprises et qu’une récente manifestation de l’Usine Nouvelle a mis en lumière : le Lean est-il intrinséquement anxiogéne et stressant ?

L’étude de Thierry Bertrand et Arnaud Stimec montrent avec rigueur que" le management du Lean est primordial"

www.poleautocentre.com/mediatheque/Lean/LEMNA_WP_201038.pdf

Changement de culture ou culture du changement ?
08/05/2011

Le point de vue de Maichael Ballé (via la rubrique "Gemba Coach" du Site du Lean Enterprise Institute)

www.poleautocentre.com/mediatheque/Lean/Balle_-culture.pdf

Compétences de demain, attractivité de la filière : les entreprises du blaisois créent un groupe de travail
24/04/2011

A l’initiative du Pôle et de ses partenaires locaux (UIMM 41-CFAI Centre et Maison de l’Emploi du Blaisois), plusieurs entreprises du bassin d’emploi se sont réunies, le 22 avril à Blois, en présence du délégué Régional de PSA, René DUBOIS. Vous lirez ci-dessous mes premiers commentaires .....

- une réelle volonté de coopération des entreprises sur les sujets ci-dessous !!

 

- un déficit persistant de candidatures pour les sections industrielles des formations initiales (CFAI et CFA). La politique consistant à orienter systématiquement vers les filières générales au détriment des filières professionnelles crée une pénurie dangereuse pour l’avenir de l’indudtrie. Quand cesserons nous de sélectionner "par défaut" et de considérer les usines de la même manière qu’au 19ème siecle ??

- devant cette situation, le travail des organismes professionnels ou syndicaux est nécessaire mais pas suffisant : l’implication directe des entreprises est indispensable pour redonner confiance aux jeunes, à leurs parents et aux éducateurs dans le bassin d’emploi ou ils vivent. Pourquoi pas une semaine d’action avec des portes ouvertes, des présentations de métiers, des témoignages ? Sans attendre la prochaine semaine de l’Industrie !! Les constructeurs sont d’ailleurs prêts à y contribuer !

- compte tenu du constat précédent, la formation des jeunes est, à l’image de ce que font déjà quelques entreprises, un des facteurs décisifs pour surmonter cette perte d’attrractivité. La proposition d’un "passeport" validant cette formation et valable dans la filière est probablement de nature à développer l’intéret des jeunes, intérimaires en particulier, pour les entreprises de la filière. Cela fonctionne déjà trés bien dans d’autres régions (Passeport "RAVY" par exemple dans les Yvelines).

- de nombreuses études montrent que la région Centre serait pénalisante du point de vue de l’attractivité des emplois ? Peut-être, mais les salariés qui viennent s’y installer y reste ! Signe que la région peut fidéliser. Reste à attirer, et pas seulement pour le tourisme ! ! Il a été démontré dans d’autres régions similaires qu’un fort engagement en faveur de l’industrie peut donner des résultats probants !

- même si la filière a (fortement) réduit ses effectifs depuis 5 ans, en raison de la stagnation du marché automobile national (aux alentour de 2.5 M° de véhicules, dont 55% au profit des constructeurs français), des difficultés de recrutement sont de plus en plus pénalisantes pour le développement des entreprises locales. Les métiers les plus recherchés : conducteurs d’installation, règleurs, outilleurs, usineurs, maintenanceurs, méthodistes, ingénieurs électroniques et .... managers de proximité. Compte tenu des compétences du pôle dans ce domaine (Lean Management), nous allons réfléchir à mettre en oeuvre rapidement une formation de managers de terrain avec d’autres partenaires !!!

- pour nombre de situations décrites ci-dessus, la formation en alternance reste une solution pertinente mais insuffisamment utilisée !! De fortes incitations sont peut-être à mettre en oeuvre à partir de témoignages de réussites probantes ?

Richard Kaminski, Directeur du Pôle Automobile de la région Centre. Merci de vos commentaires, réactions, ... :kaminski@poleautocentre.com

Let’s take a gemba Walk ! Une lettre de John Shook, CEO du LEI
20/03/2011

La lettre de John Shook ici.

 

Le lien vers le livre de JIm Womack : www.lean.org/BookStore/ProductDetails.cfm

John Shook, à propos de Toyota
20/02/2011
Un article de J.Liker et M.Rother : Pourquoi les programmes Lean échouent ?
03/02/2011
Véhicules décarbonés : il faut un pîlote dans l’avion
31/01/2011
 
 En une cinquantaine de pages, l’auteur dresse une rapide esquisse des enjeux, aussi bien nationaux que globaux. De ses deux pages de conclusion, il faut retenir que la filière française du véhicule électrique est « éclatée, voire éparpillée, car les acteurs sont très nombreux et qui plus est, dans des secteurs peu habitués à travailler ensemble ».
 
Pour atteindre l’objectif des deux millions de voitures électriques roulant sur les routes de France dans 10 ans, le sénateur propose la création d’une délégation interministérielle (regroupant l’écologie, l’économie, l’Industrie) « disposant d’une autorité reconnue, d’un grand pouvoir d’initiative et doté des moyens idoines. Cette délégation devrait mettre en œuvre concrètement la vision et la stratégie de l’Etat, en coordination étroite, bien sûr, avec les grands acteurs, dans ce secteur innovant mais hautement concurrentiel, source incontestable de croissance pour notre pays et notre industrie dans les prochaines décennies ».
 
Outre ce « pilote dans l’avion », Louis Nègre suggère de créer une association « qui serait l’interface de ce secteur avec laquelle l’Etat et les pouvoirs publics pourraient dialoguer et contracter ».
 
L’Avere (Association pour le développement du transport et de la mobilité électriques) pourrait constituer le noyau de ce « lobby du véhicule décarboné qui accompagnerait utilement la montée en puissance de la filière ».
 
Pourquoi on parle plus du Lean qu’on ne l’applique sur le terrain ?
22/12/2010
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